Mémoires de Geaorges JANTON – Partie 2

« Je me souviens »

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MON HAMEAU AU XXème SIECLE

Le début du siècle jusqu’en 1935 m’a été conté
par mes parents et ma grand-mère maternelle. Le
Roset comptait environ 32 maisons avec leurs
dépendances (étables, remises, granges…) pour
environ 120 habitants souvent de proche parenté.
Au quartier des Abreuvoirs, vers 1920, habitait la
famille de Mr J….. G……. Il exerçait le métier
de tisserand. Il avait fréquenté l’école un peu plus
longtemps . Les gens venaient parfois lui
demander d’écrire ou lire une lettre, ils n’osaient
pas demander à Mr M….. l’instituteur… qui
pourtant ne refusait jamais un service. Mr G……
avait un fils atteint de poliomyélite et quand il
faisait beau, il le conduisait dans sa charrette à
l’ombre des platanes. Je me souviens qu’en 1933,
quand je rentrais de l’école, j’allais lui tenir
compagnie. Ses premières paroles quand j’arrivais
vers lui étaient: « Qu’est-ce que le maître t’a fait
faire aujourd’hui ? »

Le hameau, comme tous les hameaux à cette
époque, était à vocation essentiellement agricole.
On comptait 22 petites exploitations avec 2 ou 3
vaches, 5 exploitations avec 5 ou 8 vaches plus un
attelage (chevaux, boeufs ou vaches dressées). A
proximité du hameau, à Ponsuard (commune de
Varambon), les 3 fermes étaient considérées
comme faisant partie du Roset, les enfants
fréquentaient l’école et le lait était collecté
également par Druillat. Ces fermes avaient déjà
une superficie importante. La première était
exploitée par Mr et Mme R….., puis par la
famille E…… La deuxième était exploitée par
Mr et Mme F….., puis la famille M…… La
troisième, plus éloignée, était exploitée par Mr et
Mme S….. puis la famille B……

Les gens vivaient des produits de la ferme (lait,
beurre, crème, fromages, volailles, lapins,
légumes, fruits). Nous n’achetions pas souvent de
la viande. On élevait aussi un ou deux porcs, et en
fin d’année, on tuait le cochon que l’on
transformait en saucissons, rôtis , civier,
boudins…La coutume voulait que l’on fasse
profiter aux voisins de la fameuse « fricassée de
boudins et abats » ainsi que d’un morceau de lard
et un plat de civier. On se le rendait chacun son
tour. Le dimanche suivant, on invitait la famille et
c’était la « saint cochon ».

Dans la plupart des maisons, on faisait le pain.
Chaque quartier possédait un four. Selon la taille
de la famille, on cuisait huit, dix ou douze pains
que l’on conservait une quinzaine de jours dans la
table pétrin. On cuisait aussi de succulentes
galettes (courge, fromage crème salée et sucrée)
et ce jour-là, notre repas se composait
uniquement de galettes… Le meunier du pont de
Suran (Mr J…..) passait dans les fermes pour
récupérer le blé et quelques jours plus tard, il
ramenait les sacs de farine et de son. Dès que les
gens eurent leur attelage, ils portèrent eux-mêmes
le blé au moulin et parfois celui du voisin.
Les céréales qui étaient consacrées à la
nourriture du bétail étaient moulues chez Mr
B….. à Rossettes (le moulin tournait avec l’eau
du Durlet).

Jusqu’en 1957, nous n’avions pas l’eau courante.
Nous devions aller chercher l’eau à la pompe pour
les usages domestiques ainsi que pour abreuver le
bétail en hiver. Lorsque la pompe avait une panne,
souvent au fond du puits, c’est Mr D….. (père
de J….. D…..) qui faisait la réparation. Il
descendait au fond du puits à l’aide d’une corde à
nœuds amarrée au corps de pompe et il se
maintenait par des crochets fixés aux jambes et
au torse. On lui faisait parvenir ses outils à l’aide
d’un seau fixé au bout d’une corde.

La plupart du temps, la maison d’habitation ne
comptait que deux grandes pièces principales.
Dans l’une, on préparait et prenait les repas et il
n’était pas rare de voir au fond de cette salle un ou
deux lits cachés par un rideau où dormaient des
enfants. L’autre pièce était la chambre des
parents et comportait aussi des lits d’enfants. Il y
avait parfois deux ménages dans la même maison:
les parents et un enfant marié. Dans notre cour, il
y avait un bâtiment où vivaient une famille et leurs
sept enfants dans une même pièce d’environ
25 m2.

Pour s’approvisionner, il fallait aller jusqu’à Druillat
où il y avait deux épiceries (Mme P….. et Mme
V…..). On pouvait trouver un peu d’épicerie au
Roset, au café Multin. Pour les autres commerces,
on devait aller à Pont d’Ain. Ma grand-mère
racontait qu’elle se rendait une fois par semaine à
Pont d’Ain, à pieds, et spécialement le samedi jour
de marché. Le marché avait lieu sur la Place
Daviney au-dessus du carrefour sur la colline. On y
accédait par de grands escaliers. Les commerces
et la gendarmerie étaient situés dans ce quartier.
Cette place a existé jusqu’à ce que Pont d’Ain
brûle en 1944. Tous les quinze jours, c’était la foire
aux bestiaux sur le champ de foire qui existe
encore aujourd’hui. Les maquignons achetaient ou
vendaient, mais souvent les transactions se
faisaient à la ferme pour ceux qui n’étaient pas
équipés pour emmener leurs animaux à la foire.
Dans les années 50, la foire fut supprimée et on
devait alors se rendre à Bourg où la foire avait lieu
tous les quinze jours.

A partir des années 30, les campagnes étaient
mieux ravitaillées. Les commerçants qui avaient
pu acquérir un véhicule faisaient une tournée dans
les campagnes. Mr B….., le boulanger de Druillat,
passait chaque samedi. Quelques années plus
tard, le boulanger de Saint Martin du Mont (Le
Farget), Mr L……, entreprit également une
tournée chaque mardi. Par conséquent, du fait de
la tournée des boulangers, plusieurs familles
décidèrent de ne plus faire leur pain. Il donnait la
farine au boulanger qui rendait 1 kg de pain pour 1
kg de farine. Si on payait le boulanger pour son
travail, on obtenait 1kg 200 de pain pour 1 kg de
farine.

Puis vinrent les tournées du boucher (Mr L…..)
et du charcutier (Mr P….. père). Deux épiciers
effectuaient une tournée. Mr G….. J….. et sa
fille J….. venaient de Châtenay, longtemps avec
la voiture à cheval, ne se décourageant jamais
face au mauvais temps. En cas de neige, ils
passaient en traîneau et nous apportaient
épicerie, mercerie. Ils ont rendu beaucoup de
services sous l’Occupation en donnant un peu
plus que les quantités attribuées par les tickets de
rationnement. Pour les tickets J3, J….., nous
donnait de temps en temps une tablette de
chocolat supplémentaire. Mr et Mme P…..
d’Hauterive faisaient leur tournée le jeudi. Des
marchands de vêtements passaient environ une
fois par mois: Mr C……. de Leyment, Mr
S….. de Gévrieux, Mr D….. de Pont d’Ain
proposait de la mercerie et de la lingerie. Pendant
l’Occupation, le rationnement de l’essence avait
contraint les commerçants à différer leur tournée
et à utiliser un vélo et une remorque. Le boulanger
notamment se servait de ce moyen de transport.
Ceux qui pouvaient se rendre à Pont d’Ain,
trouvaient là-bas de nombreux commerces
aujourd’hui disparus (tailleur, cordonnier,
chapelier, bourrelier, maraîcher).

La tâche des femmes était immense : non
seulement, elles s’occupaient des enfants mais
elles participaient aux foins, aux moissons, au
sarclage, aux soins des animaux elles faisaient le
jardin. Elles accomplissaient les travaux
ménagers sans l’aide des appareils actuels… Par
exemple, la lessive se faisait à l’étang de Mr
C…… On traversait le grand pré avec la
brouette chargé du linge à laver et du linge à
rincer (on avait fait bouillir les draps dans la
grande lessiveuse). Sur le bord de l’étang, cinq ou
six chaises de lavage (les planches à laver)
étaient toujours en place. Toutes les familles
venaient à l’étang , la construction du lavoir ne fut
jamais achevée. Nous avons fait la lessive à
l’étang jusqu’à l’adduction d’eau en 1957.
Les travaux des champs se faisaient évidemment
de façon bien différente…

Les moissons représentaient des travaux assez
pénibles. Le blé et le seigle étaient coupés à « la
relevée » et pouvaient aussi être coupés à « la
verse » comme l’avoine et l’orge. On avait adapté
un râteau de moisson sur le manche de la faux.
(Image ci-dessous)

« A la verse » consistait lors de la coupe à faire
tomber directement les céréales sur le sol en
endains. Avec un râteau en bois, on faisait des
javelles (petit tas de céréales qu’on laisse sur
place avant de faire les gerbes). « A la relevée »
consistait, lors de la coupe, à faire tomber les
céréales non pas sur le sol mais contre les tiges
encore debout. Derrière le faucheur, une personne
prenait, en reculant, une brassée de blé qu’elle
déposait sur le sol pour faire la gerbe. Ensuite,
quand la coupe était terminée, ( on avait préparé
des liens avec de la paille de seigle ou du jonc), on
liait les gerbes à l’aide d’une cheville en bois pour
faire le nœud et le passer sous le lien pour qu’il ne
se défasse pas. Lorsque toutes les gerbes étaient
liées, on les mettait en croix (quatre rangées de
gerbes et la dernière en travers). On appelait cela
« faire des javaillons ». Les jours suivants, on
transportait les gerbes dans la cour de la ferme.
On faisait des gerbiers (des meilles et des
meillards). Jusqu’à la fin du XIX ème siècle, on
utilisait le fléau pour séparer le grain de la paille.
Ce travail se faisait sur une aire de battage (le
chuair) dans chaque cour de ferme. Le fléau était
fait d’un manche en bois assez long et à
l’extrémité, un morceau de cuir reliait un autre
morceau de bois (1m environ) qui servait à taper
sur les épis. Une dizaine de personnes
accomplissait ce travail.

La batteuse fixe apparut au début du XXème
siècle vers 1905. Elle se plaçait à côté des meules
de céréales. Elle était actionnée par une grosse
chaudière à vapeur (plus tard, elle fonctionnera
grâce à un puissant tracteur muni d’une poulie
reliée à la batteuse par une grosse courroie et
encore plus tard par un moteur électrique).
Suivant la taille de l’exploitation, le battage durait
quelques heures, une journée voire plus. Il fallait
une quinzaine de personnes pour accomplir ce
travail. On commençait à cinq heures du matin De
copieux repas étaient préparés par la maîtresse
de maison. Ces moments-là étaient très
appréciés car ils permettaient non seulement de
se reposer, mais aussi de se réunir dans une
ambiance conviviale.

Vers les années 25, apparurent les premiers
appareils à moissonner qui supprimèrent la faux.
Ils s’adaptaient sur la faucheuse tirée par un
cheval ou des bœufs. Un grand râteau à barrettes
droites, muni d’une pédale, était placé tout le long
de la lame de coupe. Au-dessus de la roue, une
personne assise sur une selle en fer tenait un
râteau spécial à l’aide duquel elle faisait tomber le
blé sur les barrettes et lâchait la pédale quand la
valeur d’une gerbe apparaissait. Derrière la
faucheuse, une personne prenait la javelle et
l’écartait pour le prochain passage. A la même
époque, apparut la javeleuse, elle faisait seule les
javelles et les sortaient du passage. Plus tard
apparurent les moissonneuses lieuses qui
simplifièrent beaucoup le travail des moissons.
Vers 1960, ce furent les moissonneuses batteuses
tractées ou automotrices. Les premières
machines étaient à sacs et il fallait charger les
sacs sur un char, puis les monter au grenier. Par la
suite, elles étaient équipées de trémies à grains.
Le contenu de la trémie était récupéré dans une
remorque. Les grains étaient alors montés au
grenier à l’aide d’une vis à grains. La paille restait
à ramasser. Les premières moissonneuses étaient
équipées d’une botteleuse, plus tard, elles
crachaient la paille en vrac et celle-ci était
conditionnée par une presse à moyenne densité.
La fenaison représentait aussi un travail pénible.
Jusqu’à l’apparition des outils de fanage, tout se
faisait manuellement: le fauchage, le fanage, le
chargement du foin en vrac sur le char maintenu
solidement par une corde. Une personne jetait le
foin sur le plancher au-dessus de l’étable et
plusieurs personnes le réceptionnaient pour le
répartir et le tasser sur le plancher. Ce travail se
faisait souvent tôt le matin et avant d’aller à
l’école on aidait à tasser le fourrage… on
descendait alors couverts de poussière, on
secouait nos habits et on allait à l’école. Si le
temps était menaçant et que nous n’avions pas eu
le temps de rentrer le foin, on mettait celui-ci en
« cuchons » (gros tas de foins).

C’est à partir des années 50 que commença la
révolution agricole. Pour faciliter l’emploi du
nouveau matériel mis sur le marché, le Conseil
municipal demanda le remembrement de toutes
les terres agricoles de la commune. Cette
opération débuta en 1946 par la nomination d’une
commission de remembrement qui comprenait
deux personnes par hameau qui travaillaient avec
un géomètre. Cela déchaîna la colère de certains
qui ne voulaient pas abandonner des terres
ancestrales en échange d’autres. A la prise de
possession, en 1953, le maire dut faire appel à
l’autorité supérieure et même aux gendarmes, ce
qui sema un peu la zizanie dans les hameaux. Il
fallut un an ou deux pour que tout rentre dans
l’ordre… Avocats et huissiers ont bien profité de la
situation…

Déjà, à partir des années 60, on assistait à la
transformation du paysage agricole. De grandes
parcelles avaient été créées, des agriculteurs
partant à la retraite louaient leur terrain et
permettaient ainsi l’agrandissement des
exploitations.

Si le remembrement rendait service aux
agriculteurs, la ligne électrique particulièrement
vétuste nécessitait son remplacement. C’étaient
de simples poteaux en bois qui soutenaient deux
fils avec seulement un transformateur (en haut
d’un poteau) par hameau. Cela assurait juste
l’éclairage domestique. En 1948, Mr Buffet maire,
contacta les services EDF pour le renforcement de
la ligne, ce qui fut accepté. L’année suivante, des
poteaux en ciment supportant trois fils (20 000
volts) avec un transformateur par quartier furent
implantés. Ces aménagements concernaient
toute la commune ainsi que les trois fermes de
Ponsuart. Ce fut l’entreprise Barde de Lyon qui fit
les travaux. Il fallut modifier les installations pour
permettre l’acquisition du matériel électrique
nécessaire à l’exploitation.

En 1950, le conseil municipal se pencha sur le
problème de l’adduction d’eau. Mr Buffet ne
ménagea pas ses efforts (il se déplaçait en vélo)
pour contacter les communes voisines qui
souhaitaient adhérer au syndicat qui allait se
former. En 1954, les travaux commencèrent par
l’édification d’un réservoir enterré, de 1000 mètres
cubes au Mont Margueron (près du Cruix). Deux
puits, (5m de diamètre et 11m de profondeur)
furent creusés sur la nappe phréatique dans les
brotteaux qui jouxtent la rivière d’Ain .La station
de pompage fut édifiée après le moulin
Desplanches. Ensuite ce fut le tour des
canalisations qui rejoignaient la station de
pompage et de la canalisation de refoulement qui
alimente le réservoir. En 1956, débuta l’installation
des canalisations qui allaient alimenter toutes les
communes du syndicat des eaux. C’est l’entreprise
Martin de Grenoble qui réalisa la première tranche
de travaux. Aujourd’hui, treize communes font
partie du syndicat Ain Veyle Revermont.

Un autre service restait à améliorer : le téléphone.
Nous étions desservis seulement par une cabine
par hameau. Lorsque nous avions besoin du
docteur ou du vétérinaire, il fallait se rendre
jusqu’au café Multin où se trouvait la cabine. Le
ou la responsable appelait le standard pour avoir
la communication et la réponse tardait souvent à
venir. En 1973, nous avons contacté le
responsable des services téléphoniques pour
améliorer le réseau. Après une visite sur le terrain
et une étude, on nous demanda de construire un
petit local d’environ 5m2 pour installer un relais
qui permettrait l’implantation d’une nouvelle ligne
et d’avoir le téléphone dans chaque foyer. Ce fut
donc avec Mr L….. D….. et moi-même,
membres du conseil municipal, que nous avons
construit ce local situé sous la pompe au
carrefour des routes Dompierre-La Ruaz. En 1974,
tout était installé et chaque foyer pouvait
bénéficier des services téléphoniques. Tous les
hameaux ainsi que les fermes de Ponsuard ont pu
être desservis. Deux ans plus tard, le système
automatique fut installé et le local n’avait plus de
raison d’être.

En 1992, commencèrent les premières tranches du
réseau d’assainissement avec des stations de
lagunage. A ce jour, toute la commune est
desservie, sauf le hameau de Montbègue.
Le hameau était ainsi en possession de toutes les
installations indispensables à notre société
actuelle.

Toutes ces réalisations ont rendu de grands
services à la population (exploitants et autres).
L’agriculture, depuis 1960 a connu une évolution
constante (méthodes de travail, cultures
différentes, nouvelles céréales, utilisation et
dosage des engrais, présence de techniciens
agricoles). Toutes les exploitations ont pu acquérir
le nouveau matériel qui a simplifié et allégé les
durs travaux des champs (semailles, moissons,
fenaison, récoltes). Par conséquent, à l’heure
actuelle, les épouses des exploitants ne sont plus
obligées de participer aux durs travaux des
champs. En 1972, il y avait encore 115 sociétaires
à la fromagerie, à ce jour, sur la commune, il reste
trois exploitations qui produisent du lait. Deux ou
trois ont des vaches allaitantes ou produisent des
bêtes à viande, quelques autres ne font que de la
culture de céréales.

Toutes les fermes produisaient du lait. Il n’y avait
pas de fromagerie à Druillat. Avant 1924, chaque
matin, le ramassage du lait était assuré par des
agriculteurs du bourg avec une voiture à cheval.
C’est Mr G…… qui se chargeait plus
particulièrement de cette tâche. Le lait était
acheminé en gare de Pont d’Ain et les bidons
partaient à destination d’une laiterie de Lyon.
Mon père, V….. J….. âgé d’une quinzaine
d’années, était commis chez Mr G….. (ferme
actuelle de Mr C…..). Il resta à son service
jusqu’à la déclaration de guerre de 1914, date à
laquelle il fut mobilisé et ne revint au pays qu’en
1919. Il assurait le ramassage du lait sur une
partie de la commune.

Quelques années après, Mr G….. alla contacter
un fromager afin de se renseigner sur la
fabrication de l’emmental et le matériel
nécessaire. Sa réponse fut: « Mr G….., du
fromage, on peut en faire sous un parapluie »
puis, il lui expliqua la marche à suivre. C’est alors
que Mr G….. décida d’agrandir le bâtiment (côté
nord) afin d’aménager une fromagerie. Le
premier fromager était Mr F……
Avant les années 20, beaucoup d’agriculteurs
conditionnaient leur lait en beurre, fromage et
crème et se chargeaient de la vente.

Au printemps 1924, les producteurs laitiers se
réunirent en assemblée générale pour constituer
une coopérative de fromagerie au village. Un
conseil d’administration fut élu, le président, Mr
G….. (fils), démissionna peu de temps après et
fut remplacé par Mr L….. G…… Les membres du
bureau étaient:

 Mr D….. C….. (vice-président)
Membres du bureau:

 Mr V….. C…..(Turgon)

 Mr F….. A….. (Rossettes)

 Mr J….. V….. (Le Roset)

 Mr A….. J….-C….. (La Ruaz)

 Mr G….. L….. (Secrétaire)

Au cours de cette assemblée générale, il fut
décidé de la construction de la fromagerie.
Le coût fut estimé à 31 500F. L’achat du terrain
(sis sous-trottet) appartenant aux consorts
B….. se monta à 20 000F. La nouvelle fromagerie
fut fonctionnelle en 1926 et le nouveau fromager
était Mr L….. qui resta jusqu’en 1933, date à
laquelle il fut remplacé par Mr et Mme C…… En
1978, le dernier fromager avant la fusion avec
Pont d’Ain fut Mr T…… En 1927, une porcherie
fut construite afin que les porcs consomment les
résidus de fabrication et le petit lait. Le
ramassage du lait se faisait une fois par jour en
hiver et deux fois en été. Deux des trois fermes
de Ponsuard étaient sociétaires, leur superficie
leur permettait d’avoir un nombre plus important
de laitières. Seule la ferme de Mr B….., trop
éloignée pour la collecte transformait son lait en
crème, beurre et fromage et en assurait la vente.
En 1945, l’entreprise Cornet de Saint Paul de
Varax collectait du lait pour la laiterie Rousset
de Lyon dont celui de la ferme B….. et de la
ferme de la Vrandière.

Je me permets de revenir un peu en arrière pour
raconter l’histoire du hameau et de ses bois
communaux (d’après les documents d’archives).
Le Roset appartenait à la famille du Plantay au
XIVème siècle. Les bois de La Claie et des
Colombières (environ 25 hectares) proviennent
d’un don des Chartreux de Sulignat fait aux
habitants du Roset en échange d’un droit de
pacage sur d’autres propriétés. Le canton des
Cartonnières (10 hectares) fut acheté au mois
d’avril 1830 à l’aide des recettes de la vente d’une
coupe de bois. Les familles du Plantay et des
Chartreux faisaient partie des puissants sires de
la Palud au 13ème siècle. Ces bois sont uniquement
destinés aux habitants du Roset pour leur
chauffage. Ils sont gérés par l’ O.N.F. (Office
National des Forêts). Toutes les années, une
parcelle est délimitée par leurs soins ainsi que le
marquage des arbres. La commune fixe la taxe
d’affouage dont chacun doit s’acquitter. La période
de coupe imposée par l’O.N.F. était de novembre à
mars et jusqu’en juillet pour la vidange de la
coupe. Vers début novembre, le chef de coupe
réunissait les affouagistes afin de décider du
début des travaux de coupe. Depuis le début du
XIXème siècle, le taillis et les arbres se coupaient
en commun. Le jour venu, c’est avec le tambour
que l’on donnait le signal du départ pour le bois.
Le tambour appartenait au hameau et non au
garde-champêtre. On commençait à couper le
taillis et plus tard les arbres. Quand le lieu de la
coupe était trop éloigné (canton de la Carronnière
par exemple), on mangeait sur place autour d’un
feu éclairé environ une heure avant. Comme nous
étions à la limite de la propriété C….., nous
allions chez leur garde chercher quelques
bouteilles de vin pour agrémenter le repas… Pour
l’abattage des arbres, on utilisait de grandes scies
passe-partout. Souvent deux personnes devaient
s’agenouiller de chaque côté pour tirer la scie cela
en fonction de la taille du tronc. On mettait
environ une semaine à fabriquer ce qui n’avait pas
une valeur marchande (branchages et arbres non
classés pour la vente), puis on procédait au
partage de ce bois et du taillis. Les troncs
destinés à la vente étaient achetés par un
marchand de bois et les bénéfices étaient
partagés entre les affouagistes. L’argent de la
coupe permettait aussi d’acheter du matériel
(des scies, un trieur à grains, participation à
l’installation de la cabine téléphonique…). A partir
de 1934, chaque affouagiste coupait sa parcelle, il
ne restait plus en commun que l’abattage des
arbres. Depuis 1990, une loi oblige la vente des
arbres par adjudication sous le contrôle de l’O.N.F.
L’acheteur est chargé de l’abattage et du
débardage des troncs. Le bénéfice de la vente est
remis directement à la commune, c’est un
privilège qui a disparu pour le hameau.

Depuis la fin du XIXème siècle, il y eut comme
chefs de coupe:
Messieurs J….. F..…, R….. F…..,
J….. V….., J….. G….., M….. R….,
et actuellement Mr F…… R……
Comme pour l’agriculture, les exploitants
forestiers ont connu la modernisation de tous
leurs outils de travail: nouveaux engins pour
l’abattage, l’ébranchage et le débardage. Tout ce
matériel a bien sûr allégé la tâche des bûcherons.
La coupe peut se faire à n’importe quelle période
de l’année.

Ainsi s’arrête mon récit sur la vie de mon hameau.
Celui-ci va encore changer et l’on compte déjà à
ce jour une vingtaine de constructions nouvelles.
Au Roset, il n’y a plus qu’un agriculteur qui
pratique l’élevage, la culture de céréales, et
propose également boucherie/charcuterie à la
ferme.

[Suite à suivre …

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Apple Jack Country

Présentation :

Association loi 1901, créée au mois août 2016 par 6 passionnées, Apple Jack Country a pour objectif de promouvoir et de pratiquer la danse country.

Nous vous proposons 2 cours hebdomadaires de danses Country en ligne. (Country Line Dance)
•Le lundi de 19 h à 20 h 30 : cours “débutant” avec Christelle et Nathalie
•Le mercredi de 20 h 30 à 22 h : cours “Novice/Intermédiaire” avec Christine.

Les cours débutants sont destinés aux personnes n’ayant jamais pratiqués la danse country et sont indispensables pour acquérir les bases des pas et les techniques des chorégraphies.

Les cours novices/intermédiaires sont accessibles après une année de pratique assidue.

Nos animatrices seront vous faire progresser tout au long de la saison au rythme d’une danse apprise à chaque cours et de répétitions des cours précédents.

A chaque période des vacances scolaires, une séance appelée « cours commun » permet de réunir tous les membres de l’association et de réviser les danses apprises autour d’un apéritif dinatoire.

3 après-midi CD sont organisés tout au long de l’année et régulièrement, des sorties sont prévues, en co-voiturage, afin de se rendre dans les soirées ou après-midi CD ou concert, programmés par les clubs voisins de danse country où vous pouvez mettre en pratique les danses apprises.

Composition du bureau :
Présidente Nathalie GROSBON
Vice-Présidente Sylvie DARNAND
Trésorière Nathalie DENIS
Secrétaire Christelle CARLET
Membres actifs Joëlle JORDAN et Nadine LEBERER
Animatrice : Christine SALOMON et Christelle CARLET

Contact : 06.85.73.90.08 – applejack.druillat@gmail.com –
Facebook apple jack country.
Site internet : http://applejackdruillat.wixsite.com/applejackcountry

N’hésitez plus, venez nous rejoindre pour partager avec nous le plaisir de danser sur le parquet de la salle des fêtes ou découvrir la danse country lors de notre soirée « portes ouvertes » fin août-début septembre.

 Photos :
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Mémoires de Georges JANTON

« Je me souviens »

HISTOIRE DE MON ECOLE

J’avais une dizaine d’années et comme tous les petits-fils, je posais beaucoup de questions au sujet de l’école à ma grand-mère maternelle (née en 1864). Elle m’avait répondu qu’elle avait commencé l’école à 6 ans et comme l’école (située à Druillat) était éloignée de 4 km, elle n’y allait que 2 ou 3 jours par semaine.

A la belle saison, elle fréquentait peu l’école car elle devait aider ses parents aux travaux des champs et aux travaux domestiques. L’école du Roset n’existait pas à cette époque.

Certains enfants domiciliés au hameau de la Ruaz fréquentaient l’école de Dompierre, celle-ci étant située à la même distance que celle de Druillat.

D’après les registres de délibérations du conseil municipal, c’est en 1879 que Mr C….. C……. (membre du conseil municipal et élu maire en 1881) exposa à la municipalité la nécessité de construire une école au Roset. A l’unanimité, la proposition fut approuvée. Il fallait donc engager toutes les procédures en vue de cette construction. Il fallut demander l’autorisation au Préfet qui donna une réponse positive en juillet 1880. Une commission se rendit au Roset pour définir l’emplacement du bâtiment et contacter le propriétaire du terrain: Mr G….. . Celui-ci, n’habitant pas dans la région, ne donna pas sa réponse dans l’immédiat. Mr G….. était favorable à la construction de l’école et vendit son terrain à la commune pour un prix estimé par l’architecte à 1477 francs. Il fallut donc établir
le plan de financement. L’architecte estimait le coût de la construction à 12 000 francs. L’Etat accordait une subvention de 7 000 francs, la somme restante était à la charge du hameau du Roset. Par conséquent, comment trouver les fonds nécessaires à cette dépense?

Et c’est là qu’interviennent les bois communaux du Roset dont je vous conterai
l’histoire au cours de la 2ème partie de ces mémoires.

Le Roset possède 35 hectares de bois communaux répartis en quatre parcelles: deux sont réservés aux affouagistes, les deux autres sont des coupons de réserve et peuvent se vendre quand le bois est à maturité (minimum 22 ans). Le 1er coupon estimé à 5 700F ne pourra se vendre qu’en 1888. Cette vente ne pouvant pas assurer le financement immédiat de la construction, il a fallu emprunter cette somme à la Caisse des Dépôts et Consignations. Le hameau dut payer les intérêts et pour pourvoir à cette dépense, il avait été proposé de vendre deux petites parcelles (normalement réservées aux affouagistes). Or le Ministre de l’Agriculture, par lettre adressée au maire le 7 octobre 1881, refusa l’autorisation de la vente estimant que ce bois était réservé strictement pour le chauffage des habitants du hameau.

Une autre solution fut donc trouvée afin de ne pas retarder la construction (j’ignore laquelle car rien n’est consigné dans le registre des délibérations à ce sujet…)

En 1883, l’école était fonctionnelle, un instituteur était nommé. Les enfants du Roset, de La Ruaz, de Montbègue ainsi que ceux des fermes de Ponsuard et La Vrandière (commune de Varambon) et plus tard ceux de la ferme de Chareyziat (commune de Priay) pouvaient se rendre à l’école.

Mes parents, Victor Janton et Marie-Henriette Chêne, ayant débuté l’école en 1898, m’ont confié que leur maître, Mr M…… enseignait à une cinquantaine d’élèves, garçons et filles, dans une classe immense où il faisait régner le silence, l’ordre, le respect, le travail.

Tout ce petit monde avait souvent plus de 2 km à faire par tous les temps, à pied et en sabots. Les plus éloignés ne rentraient pas chez eux à midi: ils apportaient leur gamelle qu’ils faisaient réchauffer sur le gros poêle installé au milieu de la pièce et qui servait aussi de sèche-linge…

Plus tard, une « dame de coupe » fut nommée afin de donner des cours de couture aux filles de la classe. Dans les années qui suivirent, le nombre d’élèves augmenta et la dame de couture demanda l’autorisation de pouvoir aider le maître qui ne pouvait plus assurer tout seul sa tâche.

En 1901 furent construits le préau et le mur de clôture. La même année, le maire demanda la construction d’une deuxième classe côté sud avec aménagement d’un logement à l’étage. Le Préfet et l’Inspecteur d’Académie donnèrent un avis favorable pour cette construction dont le coût fut estimé à 6 650 F. L’Etat accorda une subvention de 4 921F. La somme de 1 729F restant à la charge du hameau fut compensée par la vente du deuxième coupon de réserve des bois communaux. La deuxième classe fut fonctionnelle en 1907. La surface de la grande classe fut alors réduite de 4m par la construction d’un galandage. La création de ce petit local fut destinée au bûcher et à l’installation d’une chaudière en fonte. Celle-ci
permettait de faire cuire la soupe (les parents fournissaient les légumes) pour les enfants qui restaient sur place à midi. Une dame fut embauchée pour ce travail. Dès la fin des cours, dans la classe des petits, une grande table était installée sur des tréteaux pour le repas. Un maître suppléant fut nommé sur le deuxième poste. Mr et Mme N…. furent nommés en 1920, puis Mr et Mme G….. leur succédèrent. La maîtresse s’occupait des plus petits et le maître des plus grands. En 1939, Mr G….. fut mobilisé et Mme G….. dut alors assurer seule l’enseignement pour les deux classes. En juin 1940, Mr G….. retrouve son poste. Suite au départ en retraite de Mme G….. en 1942, Melle T….. de Lent la remplace.

J’ai effectué toute ma scolarité avec Mr et Mme G….. . Ceux-ci m’ont permis de passer mon certificat d’études en 1939. En 1946, Mr G….. demanda son changement et fut nommé à Saint Jean le Vieux, Mr et Mme B…….. s’installèrent à l’école du Roset. Vers 1952, le nombre d’élèves diminue et l’académie supprime un poste et les maîtres s’en vont à Cuet. Alors, vont se succéder dans la classe unique, jusqu’en 1979:

Mme F……., Melle M……, Mme M…….., Mme S……., Mr C……, Melle L….., Mme T…….., Mme B…….., Mme M……. .

Au conseil municipal, nous étions conscients de la prochaine suppression du poste au Roset. Aussi, nous décidâmes de construire un groupe scolaire (fonctionnel en 1980) qui permettrait de recevoir au bourg les classes du Roset et de Turgon. En attendant cette construction, un local étant disponible à Druillat, ce qui permit d’accueillir pour une année, les élèves du Roset et leur maîtresse. Le poste était ainsi conservé, seulement transféré. Un ramassage scolaire fut organisé et il existe encore de nos jours. Les locaux de l’école du Roset étant disponibles, ceux-ci furent loués au Sou des Ecoles de Pont d’Ain qui les aménagea afin d’ouvrir un centre aéré.

Ce centre de vacances accueillait les enfants des communes environnantes, ainsi, l’ancienne école retrouvait son âme avec les cris et les rires des enfants. Hors congés scolaires, les locaux pouvaient être loués à des associations ou à des particuliers pour diverses manifestations. Après une dizaine d’années, le Sou des Ecoles de Pont d’Ain, pour des raisons financières, mit fin aux activités du centre
aéré. En 2002, l’ancienne école fut vendue en temps que maison d’habitation.

Ainsi, se termine l’histoire de l’école du Roset, de mon école.


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Classe de mes parents en 1903. Leur instituteur était Mr M…… .

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Ma classe en 1937. L’instituteur était Mr G….. .

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La classe de P….. C…… en 1959.

Suite à suivre ….

Gymnastique Volontaire

La gymnastique volontaire de Druillat reprends ses cours le 7 septembre 2016.

Les cours ont lieu tous les mercredis à la salle des fêtes :

 de 18h15 à 19h15 : Cours de gym douce (échauffement, mobilisation articulaire et assouplissement, suivi d’un renforcement musculaire). La séance se termine par des étirements et détente.

 de 19h30 à 20h30 : Cours de gym tonique (échauffement cardio dynamique, renforcement musculaire et étirements en fin de séance).

Les cours sont animés par Mme Claude RAVEZ qui nous propose des séances variées, à la portée de toutes et tous (les cours sont mixtes ! ).

Une vingtaine de personnes suivent les cours de gym douce et une dizaine, ceux de gym tonique (effectif à renforcer).

La cotisation est de 90 euros pour l’année 2016-2017, et au prorata temporis pour une adhésion en cours d’année.

L’assemblée générale a eu lieu prochainement, afin de faire le bilan de la saison précédente et de renouveler les membres du bureau.

Composition du bureau :
Présidente : Josette XOLIN Tél : 04.74.39.04.63
Secrétaire : Roland PELLETIER
Trésorière : Nadine LEBERER

cours-de-gym-douce cours-de-gym-tonique

Mémoires de Georges JANTON

« Je me souviens »

L’ancien Maire de DRUILLAT, Georges JANTON (1978 à 1995) vient tout juste de georges-louis-jantonterminer la rédaction de ses mémoires « Je me souviens ».
Il a passé deux ans à se plonger dans ses souvenirs, de l’école du Roset, à la vie du hameau quand il était enfant, en passant par les terribles années sous l’occupation allemande.
Ce récit riche de souvenirs personnels mêle aussi des faits intéressants relatifs à
l’histoire du village.

Nous vous proposons avec l’accord de l’auteur, Monsieur JANTON, de suivre pendant cinq mois le récit de ses mémoires. Ainsi, chaque mois, vous trouverez un épisode de cette histoire captivante sur le site internet de votre commune.
Dans un souci de respect de l’anonymat nous avons choisi de ne faire apparaître que l’initiale du nom des personnes qui sont citées dans ce récit.

Nous vous souhaitons une bonne lecture !

Téléchargez la première partie ci-dessous :

Vélo Club

Le Vélo Club de Druillat

veloclub

La saison 2016 commence bien pour les coursiers du vélo club :

Le 5 mars à Rancé, Thierry FREMY,part dans la première échappée, il se classe 2éme.

Le 12 mars l’équipe de 3éme catégorie Olivier ROCHET, Frédéric LAMANT, Jérémy VERGER terminent dans le peloton et Sébastien GENOUX prend un troisième place.

Le 19 mars aux Gaboureaux Jaques Juillard lève les bras pour la première victoire du vélo club de la saison. Jean-Yves VEILLET et Thomas BELLON terminent dans le peloton.

Le 18 mars l’amicale cycliste de Pont d’Ain et le VCD se sont rencontrés pour préparer la course du 8 mai.

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Samedi 26 mars, le vélo club courrait à Meillonnas.

En troisième catégorie une arrivée massive ne permis pas de prendre des places sur le podium.

En 5ème catégorie Jean Yves Veillet se classe dans les 10 premiers, le retour de Patrick Bornéat après une longue absence réjouie le président et en 4ème belle course collective des Druillatis.

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Le 14 novembre, le Vélo Club de Druillat a tenu son Assemblée Générale dans les locaux communaux du comité d’animation.

Celle-ci a commencé par une minute de silence suite aux attentats de Paris.

Les licenciés du club ainsi que le comité cycliste de Pont d’Ain ont répondu en nombre.

Le président Daniel BELLON fut ému de tous ces participants qui lui ont redonné le moral suite à ses ennuis de santé.

Les licenciés ont participé à de nombreuses courses en ligne et en contre la montre, où les maillots de Druillat furent à l’honneur avec Jacques et Thierry. Certains ont préféré participer à des cyclo sportives telles la Bisou, la Marmotte, … D’autres se sont dirigés vers des trails, Paris-Brest-Paris, …

Les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas. Les organisations ont été perturbées par un temps exécrable lors de la course de La Ruaz ; la course de La Tranclière a été annulée.
La course du 8 mai à Pont d’Ain fut une réussite car elle a été bien organisée par le comité cycliste de Pont d’Ain.
Les licenciés du club ont pris note du nouveau calendrier des courses qui se dérouleront dans et hors le département, suite au changement de fédération.

Le compte rendu financier présenté par Sébastien FLEURY fait paraître un bilan équilibré.

L’Assemblée Générale s’est terminée par le verre de l’amitié et un repas froid où l’ambiance était au rendez-vous. Plusieurs coureurs ont eu droit à des surprises (amicales) suite à des anecdotes qu’ils ont connues en compétition.

A bientôt sur les routes !

Le Président du Vélo Club, Daniel BELLON.

Pout télécharger les statuts de l’association, cliquez ci-dessous :
statuts-velo-club

Le repas du Vélo Club en fin d’année 2015 :
repas-veloclub-2015 repas-veloclub-2-2015

Les dernières photos du Vélo Club :
depart-des-concurrents
thierry-fremy-2eme-veteran-en-contre-la-montre-dans-la-categorie-super-veteran
les-deux-adeptes-des-clm-reunis
a-droite-jacques-juillard-champion-en-contre-la-montre-super-veteran-coupe-rhone-alpes
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Dernières actualités – FEVRIER 2016

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Retour MARS 2016 – FEVRIER – JANVIER 2016

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nouveau Le 31 janvier 2016]

Superbe ambiance ce week-end à la salle des fêtes de Druillat, grâce à l’école de musique de la Communauté de communes BDSR et des chanteurs et musiciens.

brass-band-1 brass-band-2

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[Le 21 janvier 2016]

Le 1er forum des associations de Druillat a connu un franc succès vendredi 8 janvier à la salle polyvalente. Quelques habitants s’étaient déplacés pour rencontrer les associations du village. Ces dernières ont pu également échanger et tisser des liens entre elles.
Nous vous invitons à découvrir les pages des associations de Druillat, mises en ligne dernièrement sur le site internet.
Retrouvez dès maintenant le [Vélo Club de Druillat
.

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nouveau Le 19 février 2016]

L’association de la Boule des Platanes vous attends demain à partir de 9h30 sur la place du village, pour la vente des saucisses de Morteau à la Cancoillotte. 7 € la part.

Buvette sur place.

C’est l’occasion de vous présenter une nouvelle association : [la gymnastique volontaire de Druillat.

 >132]
Retrouvez aussi les nouvelles photos du [Vélo Club
.

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L’Edito culturel du mois de février est en ligne!

Vous pouvez le consulter sur le site de la Communauté de communes : www.cc-bdsr.com

Le bulletin municipal arrive dans vos boites aux lettres cette fin de semaine !
Bonne lecture !

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Infos rentrée scolaire 2015

Infos pour la rentrée de septembre 2015

A la rentrée 2015, les mercredis, le transport pour le centre de loisirs de Saint-Martin-du-Mont sera supprimé en raison du manque de fréquentation.
En revanche, le déplacement pour le centre de loisirs de Certines sera assuré par son propre bus à 11h15.

La garderie du matin et du soir aura lieu dans la salle d’arts visuels dans la cour de la mairie.

Les codes d’accès au site 3D OUEST seront transmis au mois d’août, par mail,
aux nouveaux parents.

Les inscriptions pour les TAP seront possibles du vendredi 21 août au jeudi 27 août 2015.

Pour la cantine, il sera possible d’inscrire les enfants, jusqu’au mercredi 26 août, pour la première semaine d’école.

Dernières actualités – janvier à avril 2017

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Retour février 2017

Dimanche 23 avril, à partir de 12h : Repas friture à la salle des fêtes au profit du CCAS (Centre communal d’action sociale).

Menu : Salade, friture, gratin dauphinois, fromage blanc, tarte, café.

Vin non compris.
Sur réservation jusqu’au 15 avril : 04.74.39.14.14, 06.95.27.67.91.

Adultes : 15 €
Enfants : 10 €

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nouveau [Le 3 avril 2016]

Samedi 8 avril : andouillettes de la société de chasse de Druillat, sur la place du village.

7 € la part.
Réservation : 06.26.67.13.28.

Buvette assurée.

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nouveau [Le 23 décembre 2016]

Concours photo : Votez pour votre photo préférée parmi les photos de l’album “concours photos enfants” et l’album “concours photos adultes”.

Pour chacune des 2 catégories enfants et adultes, la photo qui aura obtenu le plus de “j’aime” et de “j’adore” remportera le prix du public. Vous avez jusqu’au lundi 26 décembre à minuit (24:00) pour faire votre choix.

Attention ! Votez bien pour chaque photo et pas pour l’album.

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A.C. L.G.V.

A.C. L.G.V. Actions Contre la LGV

créée le 5 août 2008 (J.O. /11/2008)

L’association AC LGV, soucieuse de notre environnement depuis maintenant 6 ans, travaille toujours sur les dossiers d’aménagements ferroviaires. Elle regroupe des habitants de Druillat et Varambon préoccupés par le développement des infrastructures de transport et leurs nuisances. Nous sommes pour un aménagement du territoire sans nuisances.

Si le projet de LGV semble abandonné, nous suivons toujours le développement de la ligne de la Bresse avec les projets de Contournement de Bourg en Bresse et du Contournement Ferroviaire de l’Agglomération Lyonnaise qui doit arriver à Ambérieu en Bugey.

Il s’agit pour nous d’agir, afin d’éviter une augmentation des nuisances sonores sur notre secteur géographique.

Nous avons aussi ouvert avec les élus locaux, départementaux et régionaux le dossier des nuisances acoustiques autoroutières.

mur-anti-bruit

Après une campagne de mesures de bruit financée par notre association et les trois municipalités de Druillat, Pont d’Ain et Varambon, nous avons obtenu de l’Etat 4.1km de protections acoustiques pour le nœud autoroutier. C’est une victoire importante et nous travaillons actuellement avec les municipalités sur l’implantation de ces murs anti bruit.

A l’horizon 2016-2018 ceux-ci devraient être réalisés, apportant nous l’espérons, une amélioration pour les secteurs de notre commune les plus touchés.

Merci aux adhérents qui nous ont soutenu, et qui suivent depuis 6 ans nos assemblées générales et nos travaux. N’hésitez pas à venir nous rejoindre.

Pour le Conseil d’administration,

Jean-Luc ESTUBLIER, Président AC LGV

estublier.jeanluc@wanadoo.fr

Dernières Actualités – DÉCEMBRE 2015

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Retour JANVIER 2016 – DECEMBRE – NOVEMBRE 2015

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nouveau Le 30 décembre 2015]

Vous êtes cordialement invités à la traditionnelle cérémonie des vœux du Maire le vendredi 8 janvier 2016 à 18h30, à la salle polyvalente.

Le verre de l’amitié sera offert à l’issue de la cérémonie. Nous vous attendons nombreux.

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nouveau [Le 30 décembre 2015]

Le 1er forum des associations de Druillat aura lieu vendredi 8 janvier de 17h00 à 18h30, à la salle polyvalente. C’est l’occasion de venir à la rencontre des associations pour faire connaissance.
Pour tout renseignement : michel.givre@hotmail.fr ou auprès de la mairie.

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nouveau [Le 16 décembre 2015]

« Druillat.fr » évolu !

Une nouvelle rubrique (Vie d’antan) arrive pour 2016, mais que vous réserve t’elle ? Pour le savoir, rendez-vous dans quelques jours !!!
2016-2015

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nouveau [Le 10 décembre 2015]

Sur fond de Cop 21, Druillat suit l’expédition de Luc Jacquet en Antarctique.

Le replay du Grand Journal de Maïtena Biraben du 30 novembre dernier, est disponible ici : [http://bit.ly/1Rt8Wcv

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Retour JANVIER 2016 – DECEMBRE – NOVEMBRE 2015

Dernières actualités – mai – décembre 2017

nouveau Le 25 octobre 2017]

En raison du samedi 11 novembre, les déchetteries seront fermées.

Plus d’infos en téléchargeant les documents ci-dessous :

decheterie

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nouveau [Le 25 octobre 2017]

pub-choucroute-2017

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nouveau [Le 22 octobre 2017]

Travaux à Rossettes :

La route des combes sera fermée à la circulation du mardi 24 octobre au mercredi 1er novembre.
Aussi, nous vous prions de bien vouloir vous détourner vers d’autres voies de circulation.
Pour les riverains, nous vous invitons à sortir vos véhicules et à stationner hors de la zone de travaux, pour accéder aux déviations.
Nous sommes bien conscients de la gène occasionnée par ces travaux, destinés à améliorer la sécurité routière dans le hameau et nous vous remercions pour votre compréhension.

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nouveau [Le 22 octobre 2017]

Les amis du CCAS vous proposent une représentation théâtrale, le 25 novembre à 20h30 à la salle des fêtes de Druillat.

Entrée au chapeau.

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nouveau [Le 18 septembre 2017]

Au mois d’octobre la coiffeuse itinérante sera présente à Druillat.
Retrouvez son planning ci-dessous :

horaires-coiffeuse

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nouveau [Le 18 septembre 2017]

Les travaux à Rossettes commencent ce lundi 18 septembre, pour environ 6 semaines. La circulation est alternée.

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nouveau [Le 30 août 2017]

Rivière d’Ain : information et consignes pour la baignade

Suite au décès d’un chien qui s’était abreuvé dans la rivière d’Ain, sur la commune de Saint Jean de Niost, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes a procédé à des analyses d’eau dans le secteur. Ces analyses ont montré la présence de cyanobactéries.
Cette algue se développe à la faveur du soleil et de la lumière dans certaines eaux calmes ou stagnantes.

Se baigner dans des eaux peu profondes et stagnantes avec dépôt d’algues abondant ou de la mousse peut présenter des risques sanitaires pour les hommes et pour les animaux.

S’agissant de la rivière d’Ain, les autorités sanitaires :

 Autorisent la baignade dans les zones prévues à cet effet et conseillent de se doucher après la baignade

 Appellent au strict respect des interdictions de baignade (information par voie d’affichage municipal).

Lors d’activités nautiques (canoë, kayak…), il convient de faire preuve de vigilance : ne pas se baigner ou aborder à des endroits présentant des concentrations d’algues.

En cas de contact accidentel, se rincer soigneusement sous une douche.

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nouveau [Le 25 juillet 2017]

La municipalité et le Conseil d’école de Druillat ont demandé à ce que les rythmes scolaires changent dès la rentrée 2017 : suppression des TAP et retour à la semaine de 4 jours.

La Directrice de l’Académie a accepté notre demande.

Aussi, dès la prochaine rentrée scolaire, le 4 septembre 2017, les horaires seront les suivants :
Lundi, mardi, jeudi et vendredi : 8 h 30 – 11 h30 et 13h15 – 16h20.
Il n’y aura plus classe le mercredi matin, ni TAP.

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nouveau [Le 20 juillet 2017]

ambroisie

L’ambroisie : Pollinisation précoce cette année !

Son pollen est très allergisant. Les pollens sont libérés d’août à septembre avec généralement un pic vers la mi-août.
Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique prévoit le 1er pic de pollens d’ambroisie du 4 au 7 août 2017 soit 9 jours plus tôt que l’année dernière. Cette situation est attribuée essentiellement aux températures élevées de la seconde quinzaine de mai.
Que faire ?
Sur ma propriété : je l’arrache !
Hors de ma propriété, sur un terrain public, s’il y a seulement quelques plants : je l’arrache !
Hors de ma propriété, s’il y a en a beaucoup : je signale la zone infestée par un des moyens suivants
:
• Application mobile Signalement Ambroisie
• Mél : contact@signalement-ambroisie.fr
• Téléphone : 0 972 376 888
• Signalement auprès de la mairie qui engagera les actions nécessaires à l’élimination des plants.

Merci pour votre signalement et votre implication !

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nouveau [Le 18 juin 2017]

Le préfet active le niveau 3 « alerte canicule ».
Une plate-forme téléphonique d’information « canicule » est accessible au 0800 06 66 66.
Nous vous invitions à suivre ces quelques conseils et à faire jouer la solidarité de proximité en prenant des nouvelles des personnes âgées dans votre entourage.

canicule

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nouveau [Le 18 juin 2017]

Un arrêté préfectoral place le département de l’Ain en situation de vigilance sécheresse.
Il est demandé à chacun (particulier, collectivité, acteur économique) d’économiser sa consommation d’eau (remplissage des piscines, arrosage, bains,
lavages divers…), que ce soit à partir des prélèvements dans les cours d’eau, dans les nappes ou à partir des réseaux de distribution d’eau publics.

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nouveau [Le 6 juin 2017]

Un logement de type T3 situé au-dessus de la mairie est à louer 490 € par mois, charges comprises.
Pour toute information, vous pouvez vous renseigner en mairie.

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nouveau [Le 6 juin 2017]

pref

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nouveau [Le 6 juin 2017]

Initiez-vous aux gestes qui sauvent.

[gestes-qui-sauvent

24-juin

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nouveau Le 26 avril 2017]

Téléchargez ci-dessous la programmation des “Culturiosités” 2017.
Cette année, une jolie balade gourmande dans le village de Druillat est organisée le 8 mai avec un petit marché du terroir au local des associations.
Réservation obligatoire !
Bonne lecture !

programme-culturiosites-2017-recto
programme-culturiosites-2017-verso

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nouveau [Le 6 mars 2017]

Participation citoyenne : Une réunion d’information aura lieu vendredi 10 mars à 18h30 à la salle des fêtes.

Ce dispositif encourage la population à adopter une attitude solidaire et vigilante ainsi qu’à informer les forces de l’ordre de tout fait particulier.

Encadrée par la gendarmerie nationale, « participation citoyenne » vient conforter les moyens de sécurité publique déjà mis en œuvre.

Les principaux objectifs de la démarche :

  • établir un lien régulier entre les habitants d’un quartier, les élus et les représentants de la force publique ;
  • accroître la réactivité des forces de sécurité contre la délinquance d’appropriation ;
  • renforcer la tranquillité au cœur des foyers et générer des solidarités de voisinages.

[image-participation-citoyenne

La mairie de Druillat est sollicitée par les services de l’Etat afin de recenser les problèmes de couverture mobile sur son territoire.
Aussi n’hésitez pas à nous faire remonter les problèmes que vous pourriez éventuellement rencontrer concernant votre couverture mobile.
Merci pour votre collaboration.

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nouveau Le 20 décembre 2016]

logo

Du 10 janvier au 11 mars 2017, le Syndicat Mixte Bourg-Bresse-Revermont avec le soutien de l’Etat, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Département de l’Ain, va réaliser une Enquête Déplacements Villes Moyennes (EDVM).

La société ALYCESOFRECO, spécialiste des enquêtes téléphoniques, a été missionnée pour réaliser cette enquête. Elle contactera les habitants retenus par téléphone.

2 720 ménages seront consultés.
Vous êtes peut-être l’un d’entre eux.

Votre réponse est importante !

Pour plus de renseignements :
[Note d’info

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nouveau Le 13 décembre 2016]

decheterie

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nouveau [Le 13 décembre 2016]

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nouveau [Le 11 décembre 2016]

Rendez-vous en mairie, aux horaires d’ouverture, pour voter en 2017.

listes-electorales-2017

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[Le 22 mars 2016]

Retrouvez les photos du repas du CCAS de janvier 2016 en cliquant ici :
[Repas du CCAS 2016

Amicale des Sapeurs-Pompiers

L’amicale des sapeurs-pompiers :

L’amicale des pompiers de Druillat existe aussi au sein de la compagnie. Il s’agit d’une association loi 1901, composée d’un bureau avec à sa tête son président actuel Laurent GALLET. Elle regroupe l’ensemble des pompiers actifs et retraités.

Afin de réaliser divers achats de matériel et d’équipement en complément de ceux effectués par la commune, cette association réalise diverses manifestations, comme la vente de choucroute à emporter ou la distribution annuelle de nos calendriers. Ceci permet aussi d’entretenir nos locaux, de réaliser une journée détente en été et un arbre de noël, avec nos retraités, nos conjoints et nos enfants.

Dernières actualités – janvier 2016

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Retour FEVRIER 2016 – JANVIER – DECEMBRE 2015

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[Le 28 janvier 2016]

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Une idée de sortie ce week-end à la salle des fêtes de Druillat :

Samedi 30 janvier à 20h00 :

” Band Tchouko Festival”. Première édition d’un festival de musique de rue.
Entrée 8 euros. Gratuit pour les familles de l’école de musique.

Dimanche 31 janvier à 15h00 :

Première partie : “Nuances d’Ebène”. Ensemble de clarinette
Deuxième partie : “Cimarron”. Groupe de rock.
Entrée libre- Buvette/ Crêpes

Venez nombreux!!

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